dimanche 6 janvier 2013

Retrouvez ici les articles concernant la réglementation en relation avec le vélo

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N° 102 : Pas de vélos sur le trottoir ?
La jurisprudence de Marseille pose question. 92ko
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N°89 : Code de la Rue
Les débats en cours. Fév.2007. PDF 182 ko.
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N°104 : Sceaux généralise les double sens cyclables
La ville de Sceaux, déjà connue pour avoir créé en 1975 la première rue piétonne d’Ile-de-France, mène une politique ambitieuse de partage de l’espace public.
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N°104 : Le vélo a toute sa place dans les documents d’urbanisme
Il est faux de croire qu’une bonne politique d’aménagement de la voirie urbaine va pouvoir, à elle seule, générer une pratique massive du vélo. Il suffit pour s’en convaincre de regarder nos voisins européens.
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N°105 : Le jugement à Marseille invalidé en appel
A Marseille, le terre-plein du Prado est redevenu cyclable sur le papier. Malgré l’invalidation en appel du Tribunal administratif, la signalisation sur place interdit toujours aux vélos de rouler sur les bandes cyclables.
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N°107 : Recours pour non-généralisation des DSC en zone 30
La FUB et ses partenaires ont remercié, par un communiqué de presse, les maires des Villes ayant généralisé au 1er juillet 2010 les DSC dans les zones 30 en application du décret du 30 juillet 2008.
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N°108 : DSC - des recours contre les maires récalcitrants
La non application par beaucoup de maires des dispositions faisant du double sens cyclable la règle en zone 30 a conduit de nombreuses associations à réagir par les moyens légaux à leur disposition.
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N°109 : Tourne à droite au feu rouge - il manque juste le panneau
Le vélo peut passer au rouge s’il tourne à droite. A condition que le maire ait mis le panneau qui l’indique. Mais ce panneau n’existe pas encore officiellement.
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N°110 : Retour sur l’application de la loi LAURE
Les dispositions de la loi sur l’air et l’utilisation rationnelle de l’énergie (LAURE) ne sont pas encore entrées dans les esprits. Nombreux sont, en effet, les élus qui, partout en France, refusent d’en faire application ou mettent en place des stratégies juridiques ou techniques pour contourner les obligations qu’elle pose.

































Sourcehttp://www.fubicy.org/spip.php?article176

Les défis du vélo en ville à Lyon, rencontre avec Nicolas Igersheim, président de La Ville à Vélo.


Pouvez-vous présenter en quelques mots votre association et rappeler son parcours ?
lavàv








Le vélo est un mode de déplacement urbain sain, sûr, fiable, économique, véloce et convivial. Excellent pour les problèmes circulatoires de la ville en général, et du citoyen en particulier. Depuis 1994, où elle est née d'une scission de Lyon Vélo, l'objectif de l'association La Ville à Vélo est de promouvoir ce mode de transport dans l'agglomération lyonnaise.
L'association La Ville à Vélo se réunit chaque premier lundi du mois à 19h43 dans les locaux de Pignon sur Rue, 10 rue Saint Polycarpe, 69 001 Lyon, en face de la condition des soies.
Avez-vous le sentiment d'être écouté par le Grand Lyon et la ville ?
Trop peu hélas, au point que nous avons intenté un recours en excés de pouvoir auprès du Tribunal Administratif pour défaut d'application du décret 754 de Juillet 2008 concernant les double-sens cyclables dans la zone 30 de la Presqu'île. Voyez: http://lavilleavelo.org/spip.php?rubrique16
Quelles sont vos initiatives pour faire avancer la cause du vélo ?
Nous agissons auprès des élus pour obtenir des aménagements cyclables (pistes et bandes cyclables mais surtout sas, stationnements, signalisation, etc) et plus généralement pour que soit mise en place une vraie politique cyclable favorisant ce moyen de transport.
Nous agissons auprès des habitants du Grand Lyon pour les inviter à faire l'expérience du vélo pour chaque déplacement urbain, où la voiture est plus un boulet qu'un objet de liberté. Dans ce but nous participons à de nombreuses manifestations (fête du vélo, journée sans ma voiture, salon Primevère, etc).
Nous éditons, tenons à jour et diffusons le Manuel pour la ville à vélo: 100 pages indispensables pour seulement 4 Euros
Nous proposons d'assister individuellement les Grands Lyonnais soucieux de leur santé, de leur environnement, et de leur pouvoir d'achat mais qui repoussent sans cesse le moment de se lancer à Vélo dans La Ville: c'est l'opération Vélo École.
Nous effectuons une balade nocturne tranquille en ville à vélo qui rassemble des centaines de cyclistes dans les rues du Grand Lyon chaque premier vendredi du mois (et ce depuis le mois d'Avril 2004)
Nous adhérons à la FUBICY (Fédération française des Usagers de la BicYclette), et à Darly.
Y a t-il d'autres associations qui font la promotion du vélo à Lyon et quelles relations entretenez vous avec elles ?
Oui, nous entretenons de bonnes relations avec Lyon Vélo, avec l'Interquartiers Vélo à Villeurbanne ainsi qu'avec « On roule où ». La Ville à Vélo a par ailleurs fondé Pignon sur Rue avec Le Recycleur et Vélo et Chemins de Traverse.
Que pensez-vous du Velo'v ?
L'agglomération lyonnaise a été l'une des premières à découvrir le système Cyclocity, nommé Vélo’V à Lyon et Villeurbanne. Lancé le 19 mai 2005, ce service a rapidement reçu l'adhésion des personnes souhaitant découvrir la ville à vélo. Après une phase de développement, Vélo’V est aujourd'hui arrivé à sa vitesse de croisière : 343 stations (réparties essentiellement réparties à Lyon et Villeurbanne) proposent à ses 60 000 abonnés près de 4000 vélos, qui tournent en moyenne 5 fois par 24h, et ce jusque pendant les nuits d'hiver pluvieuses... Un succès!
Surtout quand on sait que la Mairie attendait 10 000 abonnés qui circuleraient pour leur plaisir pendant les beaux week-ends d'été...
Mais si Vélo'v a permis de doubler la part modale du vélo à Lyon, il faut regretter que, du fait de son financement par la publicité, il n'ait pas été « possible » d'étendre ce système aux communes proches telles que Bron, Vénissieux, Saint-Priest, Caluire, ou Saint-Fons. Cette extension a été faite à Paris, où la petite couronne est équipée, Elle aurait permis de continuer sur la lancée des années 2005 et 2006.
Faire du vélo en ville, est ce dangereux ?
Lorsque l'on examine les chiffres: une centaine d'accidents et deux décès en moyenne chaque année sur le territoire du Grand Lyon, la comparaison avec la mortalité des maladies cardiaques ou respiratoires est éclairante, un ratio de 1 à 100. Le danger, c'est de ne pas faire de vélo.
Mais La dangerosité du vélo est un sentiment Auto-entretenu.
Parce que la conviction générale est que le vélo est dangereux, il n'est pas répandu, les aménagements en sa faveur se font au compte goutte, les automobilistes ignorent la façon de cohabiter avec lui, ce qui renforce la conviction initiale alors que tout danger disparaîtrait si le vélo était aussi populaire qu'à Amsterdam.
Lyon est-elle devenue un paradis des cyclistes ? Et si Lyon ne l'est pas, y a t-il une ville de france qui s'en approche ?
On trouve à Lyon des aménagements utiles, comme ceux du cours Gambetta, de l'avenue de Saxe, ou encore comme la piste de la place Bellecour, ou celle le long de Léa de la Part-Dieu vers Meyzieu.
Mais il y a aussi trop d'aménagements pernicieux, où l'on demande, sous prétexte de sécurité, au cycliste de parcourir un véritable parcours d'obstacle en disputant l'espace avec les piétons, les poubelles, les chiens en laisse, les terrasses et le stationnement sauvage.
Heureusement, la voirie est généralement praticable même en l'absence de tous aménagements, il faudrait peu de chose pour améliorer nettement le sort des cyclistes. Des double-sens qui raccourcissent leurs trajets, des stationnements pour garer leur vélo en sécurité, un funiculaire pour monter à Croix-Rousse dans le tunnel de la rue Terme, des aménagements sur les ponts tels ceux de la Mulatière, ou Poincarré.
Malheureusement, le vélo en France reste trop attaché à l'image sportive du Tour de France pour qu'il rencontre l'intérêt qu'il mérite. On peut toutefois citer des efforts méritoires à Bordeaux où la situation des cyclistes a été considérablement améliorée ces dernières années, ou Strasbourg, ou la politique en faveur du vélo est constante quel que soit le bord de l'échiquier.

Source : http://www.democratie-durable.info/Articles/Articles-Association/Les-defis-du-velo-en-ville-a-Lyon-rencontre-avec-Nicolas-Igersheim-president-de-La-Ville-a-Velo

mardi 1 janvier 2013

Bulletin de vélo-cité décembre 2012

Vous trouverez ci-dessous le Bulletin Vélo-Cité décembre 2012, gracieusement réalisé par les membres du C.A. de Vélo-Citéhttp://www.velo-cite.org/jfp_attache/velocite116.pdf

Bonne lecture !

Merci à eux !

samedi 29 décembre 2012

Les 19 et 20 avril 2013 à Asnières : "Assemblée générale de la FUB (Fédération française des Usagers de la Bicyclette"


L'assemblée générale de la FUB aura lieu  à Asnières en région parisienne, avec le soutien et l'accueil de l'association MDB Asnières. Retrouvez prochainement le programme de ces deux journées en téléchargement sur www.fubicy.org. 

Les 19 et 20 janvier 2013 : "28ème Festival du voyage à vélo": à Saint Denis (93)

Comme chaque année, l'association Cyclo-Camping International* organise le Festival du voyage à vélo qui permet de visionner films et diaporamas de voyages, mais aussi de : acheter et faire dédicacer les livres des voyageurs à vélo rencontrer les associations de cyclos sur leur stand découvrir les matériels spécialisés et les vélos (de randonnée, ...)

La 28e édition du Festival du voyage à vélo se tiendra les 19 et 20 janvier 2013, à la Bourse du Travail, 93200 Saint-Denis. 

jeudi 27 décembre 2012

Nos voix ont été entendues: le mouvement des cyclistes a gagné pour le vote du Support Crucial sur l'Infrastructure de Transport de l'Union Européenne (ECF)




Le 
Comité du Transport  et du Tourisme du Parlement Européen a voté des directives cruciales pour l'infrastructure de transport de l'Union européenne. 


Pour la première fois, le MEP a décidé d'inclure le cyclisme dans le Réseau Transeuropéen de Transport ('la TENTE') des directives, la porte ouverte pour des milliards d'Euro dans des investissements en faveur du vélo.


La décision vient presque après une année d'organisation d'une campagne intense par la Fédération des Cyclistes européens (ECF), ses groupes de membre et des alliés d'industrie et des dizaines de milliers de courriers électroniques envoyés à MEPS peu de temps avant le vote. 


En adoptant le texte exact proposé par ECF, le Comité a voté les amendements suivants : 

Les synergies avec d'autres politiques devraient être exploitées, par exemple avec des aspects de tourisme en incluant des structures de génie civil ou infrastructures en faveur de la bicyclette tels que des ponts et tunnels, pour des portions cyclables de longue distance comme les EuroVelo routes.


Étant inclus dans le texte, cela donnera au cyclisme l'occasion d'avoir accès aux dizaines de milliards d'euros dans le financement d'infrastructure.

"Notre voix a été entendu. Si le monde faisant du vélo ne s'était pas mobilisé,  le cyclisme et EuroVelo auraient été sur la touche par les autres modes de transport. Encore plus mauvais, les projets d'infrastructure de transport de grande échelle auraient ignoré les besoins de cyclistes," explique Bernhard Ensink, le Secrétaire général d'ECF.

"Ce vote représente un changement significatif de l'attitude et un premier pas dans une bonne direction.
Le Transport du Parlement européen et le Comité de Tourisme ont montré qu'ils peuvent améliorer les conditions concernant le vélo à travers le continent, en donnant au cyclisme l'investissement qu'il mérite. 
Les portes pour plus d'investissement dans le cyclisme sont maintenant ouvertes."


Entre 2007 et 2013, on  été alloué au cyclisme seulement 0.7 % des financements disponibles de l'UE, pour le transport. Pendant la période financière suivante (2014-2020), l'ECF a identifié 6 milliards de €, soit 10 % d'UE de financements, qui devrait être consacré au cyclisme, mais l'ouverture de ces fonds exigera plus de pression sur les institutions européennes par les citoyens du cycle.


Ensink a dit : "le combat n'est pas encore fini. Nous avons des batailles encore plus grandes pour l'année prochaine comme l'UE prend des décisions importantes sur encore de plus grands budgets de transport. 
Nous allons avoir besoin de votre aide pour rappeler à l'Europe, aux institutions nationales et régionales, ll'importance stratégique de cyclisme."

Le vote ira maintenant à la séance plénière Parlementaire, avant que les détails ne soient discutés et négociés avec des États membres de l'Union européenne au Conseil de l'Union européenne, au plus tard l'année prochaine.


Cf. lien URL : http://www.ecf.com/press_release/our-voice-was-heard-2/
(Article initial en anglais, traduit en français)

dimanche 25 novembre 2012

A vélo au travail : mesures françaises politiques et fiscales à prendre...


En France, de très nombreux salariés rencontrent des difficultés quotidiennes pour rejoindre leurs lieux de travail. Entre milieu urbain, périurbain et rural, près de 3/4 des salariés quittent chaque jour leur commune pour aller travailler, à 80 % en voiture individuelle. Cette mobilité locale représente 99 % des déplacements et 60 % des distances parcourues, mais aussi 70 % des émissions de CO2. Télécharger le dossier complet "A vélo au travail", 32 pages. - A vélo au travail


Des amendements au PLFSS 2013 prévoient une réduction de cotisations sociales pour les entreprises qui disposeraient d'une flotte de vélos. Une autre mesure vise à étendre le régime des indemnités kilométriques aux vélos. Le projet de loi de financement pour la sécurité sociale ayant été rejeté ces mesures ne s'appliqueront que si elles sont ajoutées par la CMP qui se réunit le 20 novembre, ou en dernier recours par l'Assemblée.


Réduction de cotisations

La première mesure est une réduction de cotisations sociales pour les employeurs qui mettent gratuitement à la disposition de leurs salariés une flotte de vélos pour leurs déplacements entre leur domicile et le lieu de travail. La réduction de cotisations sociales sera égale aux frais générés par cette mise à disposition dans la limite de 25 % du prix d'achat de la flotte de vélos. La réduction de cotisations sociales s'imputera sur le montant des cotisations sociales dues par l'employeur au titre de l'exercice au cours duquel l'achat de la flotte de vélos a été effectué.

Extension du régime des indemnités kilométriques

La seconde mesure est une extension du régime des indemnités kilométriques aux vélos. L'employeur pourra ainsi prendre en charge, dans les conditions prévues à l'article L. 3261-4 du code du travail [relatif à la prise en charge des frais de transport des salariés] tout ou partie des frais engagés par ses salariés se déplaçant à vélo entre leur résidence habituelle et leur lieu de travail, sous la forme d'une indemnité kilométrique vélo, dont le montant sera fixé par décret. Le bénéfice de cette prise en charge pourra se cumuler avec celle prévue dans le cadre de la prime transport, sous certaines conditions. Rappelons en effet qu'actuellement, la prime transport intègre les abonnements à un service public de location de vélos, de type Vélib' à Paris. Elle pourra également se cumuler avec le remboursement de l'abonnement transport lorsqu'il s'agit d'un trajet de rabattement vers une gare ou station ou lorsque le salarié réside hors du périmètre de transport urbain.

Inciter le recours à ce mode de transport

Cette mesure reprend "l'une des préconisations du plan national vélo présenté lors des 1ères rencontres nationales du vélo le 26 janvier 2012 : la création d'une indemnité kilométrique pouvant être versée par l'employeur pour inciter ses salariés à se déplacer à vélo, sur le modèle de ce qui existe en Belgique depuis 1999 où elle est fixée à 20 centimes d'euros par kilomètre", expliquent les rédacteurs de l'amendement. "Il s'agit de faire en sorte que le vélo soit traité comme la voiture, étant donné que les frais de carburant peuvent déjà faire l'objet d'une prise en charge par l'employeur à hauteur de 200 € annuels alors que l'usage du vélo ne bénéficie d'aucun encouragement de cette sorte (bien qu'il génère des frais de réparation et d'entretien qui s'élèvent en moyenne à 200 € par an)", précisent-ils encore.

Sourcehttp://lentreprise.lexpress.fr/impots-taxes-entreprise/des-exonerations-de-cotisations-pour-les-employeurs-qui-facilitent-les-deplacements-a-velo_36695.html